On en parle de plus en plus ces dernières années : ces vêtements activewear qu’on adore porter au quotidien et souvent bien au-delà de nos séances de sport ne sont pas aussi inoffensifs qu’il n’y paraît. On adore tous ce legging ultra-stretch ou cette brassière de sport avec sa matière qui épouse le corps comme une seconde peau et chez Tone, on en porte aussi. Mais comme pour l’alimentation ou les cosmétiques, il existe une zone grise dont on parle encore trop peu : l’impact des matières textiles sur notre corps.
Fibres synthétiques : pratiques, performantes… mais pas neutres
Le nylon, le polyester ou le spandex sont omniprésents dans le sportwear, notamment dans les leggings gainants et les brassières de sport à fort maintien. Et pour de bonnes raisons : ils sont résistants, stretch, durables, pensés pour les exercices intenses (donc beaucoup de transpiration !).
Ce que l’on oublie souvent, c’est que ces fibres sont issues de la pétrochimie et qu’elles peuvent contenir, selon leur mode de fabrication et de teinture, des résidus chimiques. Certains de ces composés sont aujourd’hui suspectés d’agir comme perturbateurs endocriniens, des substances capables d’interférer avec notre système hormonal.
Cela ne signifie pas que tous les activewear en fibre synthétique soient dangereux en soi. Tout est question de fréquence, de durée et de contexte. Porter une tenue technique pendant une séance de sport, puis se changer, n’a pas le même impact que rester toute la journée dans une matière très gainante et peu respirante.
Quand le corps ne respire plus
Les fibres synthétiques ont tendance à créer un effet “seconde peau” très occlusif. Elles retiennent chaleur et humidité, ce qui peut favoriser inconfort, irritations ou déséquilibres de la flore cutanée et intime, surtout lorsqu’on les porte longtemps après l’effort.
Encore une fois, ce n’est pas une question de mauvaise matière, mais de mauvais usage.

Fibres naturelles : pas parfaites, mais plus vivantes
À l’autre bout du spectre, on retrouve les fibres naturelles. Un legging en coton, un short en fibres naturelles ou une brassière plus douce offrent une autre relation au corps.
Ces matières respirent mieux, régulent naturellement la température et sont généralement mieux tolérées par les peaux sensibles. Elles ne sont pas toujours adaptées aux sports très techniques ou à haute intensité, mais elles sont parfaites pour le yoga, le pilates, le stretching, la marche ou les journées plus slow, où le confort et la respiration priment sur la compression.
Dans certaines approches holistiques et énergétiques, on considère aussi que les fibres naturelles laissent mieux circuler l’énergie du corps. Une sensation subtile, difficile à mesurer, mais que beaucoup ressentent.

L’approche Tone : l’équilibre avant tout
Chez Tone, on ne croit pas au tout-ou-rien. Oui aux pièces techniques en nylon quand le corps a besoin de maintien et de performance. Oui aussi aux matières plus naturelles quand on cherche la douceur, la respiration et le lâcher-prise.
Lire les étiquettes, alterner les matières, éviter de rester trop longtemps dans une tenue de sport après l’effort… ce sont de petits choix qui font une vraie différence.
